Tous les articles taggés : Dior

Thea Jewelry, en toutes lettres

Un mot, un prénom, une date écrits en lettres d’or, d’argent ou de vermeil, sertis ou non de pierres précieuses : c’est la tendance du moment, celle des « bijoux personnalisés », uniques, qui affichent un message en caractères gras sur les doigts, les poignets ou les oreilles. Un retour en grâce des chiffres et des lettres qui n’a rien d’étonnant alors que l’on communique désormais en hashtags et mots clés. Mais si ces bijoux pensés sur mesure ont le vent en poupe, ils n’inventent pourtant rien de nouveau : il a toujours été possible de faire graver le mot de son choix sur des gourmettes ou à l’intérieur d’alliances ; dès le début 2000, Victoire de Castellane chez Dior rendait honneur au poids des mots en imaginant la bague « Oui »  et Sarah Jessica Parker alias Carrie Bradshaw dans « Sex & The City » affichait déjà son prénom autour du cou dans la série télé phare des années 2000 (ici). Comment la personnalisation version 2016 se distingue-t-elle, alors ? Par son minimalisme assumé, comme chez Atelier Paulin qui …

Derrière les portes de la place Vendôme

Qui sont les client(e)s de la haute joaillerie ? Difficile d’avoir une réponse claire lorsque l’on pose cette question place Vendôme. Car si la discrétion n’est pas vraiment une caractéristique des joyaux plébiscités par ces clients mystères, elle est une valeur que ces derniers attendent de la part de ceux qui les parent… Tout juste arrive-t-on alors à connaître leurs pays d’origine (États-Unis, Kazakhstan, Inde, Chine notamment) et à savoir qu’ils seraient également friands de haute couture. Alors, pour simplifier la vie de ces milliardaires amateurs de belles choses, quelques unes des grandes Maisons présentent désormais durant la « Couture week » parisienne en janvier et juillet, de nouvelles pièces de haute joaillerie. La semaine dernière, Chopard, De Beers, Boucheron, Chanel et Dior entre autres dévoilaient donc à leurs (grands) clients et à la presse, les dernières pièces sorties de leurs ateliers. Entre parures 100% diamant et méli-mélo de pierres ultra colorées, l’offre joaillière oscille entre valeurs sûres et audaces artistiques. Photographie d’ouverture : La présentation De Beers, dans les salons de la Maison, rue de …

Dior ne perd pas le Nord

On l’aime Victoire de Castellane. On l’aime depuis son arrivée chez Dior Joaillerie en 1998, et toujours un peu plus à chaque nouvelle collection ; on l’aime pour sa capacité à travailler des pierres ultra précieuses avec la plus grande fantaisie qu’il soit ; on l’aime pour sa facilité à réinterpréter en parures modernes et gaies, les (presque) 70 ans d’histoire de la Maison pour laquelle elle travaille ; on l’aime pour ses bagues grosses comme le poing, ses bijoux de caractère inspirés par des femmes fortes, ses mélanges audacieux de couleurs et de formes, de métaux et de pierres… En bref, on l’aime pour sa joaillerie joyeuse, précieuse, sulfureuse, étonnamment culottée pour une marque de l’envergure de Dior. Il faut dire que Victoire de Castellane n’a pas peur des bijoux : elle les côtoie depuis son enfance durant laquelle elle admirait les bagues aux doigts de sa grand-mère, Sylvia Hennessy ; alors, depuis le temps qu’elle les fréquente, les pierres sont ses amies, elle les respecte mais joue avec, s’amuse de leurs différences de corps, de brillances, …

Asymétrie m’était contée…

En 2013, c’est la déferlante : signé Dior, un bijou d’un genre nouveau vient murmurer aux oreilles féminines du monde entier. La boucle d’oreille Mise en Dior ou deux perles bien rondes, bien gourmandes, totalement asymétriques, nous propose de porter nos parures d’oreilles différemment. Primo, il faut afficher la boucle seule, elle se suffit à elle-même, elle est belle comme ça, unique, et elle nous susurre : « épargnez-moi le côté dadame de la paire assortie ! ». Secondo, il faut la porter à l’envers. Oui, car le fermoir n’est plus honteux, il ne se fait plus discret, tranquillement caché derrière le lobe. Le fermoir fait partie intégrante du bijou, il se montre et s’assume même plus gros que la perle posée sur l’oreille. En bref chez Dior, on se pare en version asymétrique, décalée, audacieuse. Depuis deux ans donc, et le coup de génie (n’ayons pas peur des mots) de Camille Miceli, directrice des accessoires de la Maison Dior, la tendance ne s’essouffle pas et l’engouement pour ces perles tout-sauf-classiques a réussi à séduire aussi bien les filles « normales » …