Mois: janvier 2016

Dior ne perd pas le Nord

On l’aime Victoire de Castellane. On l’aime depuis son arrivée chez Dior Joaillerie en 1998, et toujours un peu plus à chaque nouvelle collection ; on l’aime pour sa capacité à travailler des pierres ultra précieuses avec la plus grande fantaisie qu’il soit ; on l’aime pour sa facilité à réinterpréter en parures modernes et gaies, les (presque) 70 ans d’histoire de la Maison pour laquelle elle travaille ; on l’aime pour ses bagues grosses comme le poing, ses bijoux de caractère inspirés par des femmes fortes, ses mélanges audacieux de couleurs et de formes, de métaux et de pierres… En bref, on l’aime pour sa joaillerie joyeuse, précieuse, sulfureuse, étonnamment culottée pour une marque de l’envergure de Dior. Il faut dire que Victoire de Castellane n’a pas peur des bijoux : elle les côtoie depuis son enfance durant laquelle elle admirait les bagues aux doigts de sa grand-mère, Sylvia Hennessy ; alors, depuis le temps qu’elle les fréquente, les pierres sont ses amies, elle les respecte mais joue avec, s’amuse de leurs différences de corps, de brillances, …