Coups d'éclat

Yes, we Cannes !

On peut dire que l’on s’en moque et que de toute façon « on-n’est-pas-du-même-monde », force est d’admettre que tous les ans au mois de mai depuis 1946, Cannes est pendant une quinzaine de jours un peu (beaucoup) plus sous les projecteurs que pendant le reste de l’année. « Comment ça un Festival ? » Ne faites pas les innocents, tout le monde l’a remarqué et surtout les joailliers qui en profitent pour parer les cous et les poignets, les doigts et les oreilles (oui tout ça à la fois) des actrices confirmées et des stars en devenir. L’idée ? Profiter des flashs des centaines de photographes qui attendent aux pieds des fameuses marches pour s’offrir de la publicité à moindre coût ; profiter de toutes ces paires d’yeux amassées au même endroit pour (soi-disant) voir des films, et les tourner vers les nouvelles collections de bijoux qui font elles aussi à leur façon, vibrer la Croisette ; profiter d’avoir sous la main toutes leurs égéries venues en goguette ou pour défendre un film, et les rendre encore plus belles que d’habitude grâce aux pouvoir des pierres…

Et s’il y a bien un joaillier qui a tout compris au jeu de Cannes, c’est de Grisogono. Sous l’impulsion de son fondateur et président Fawaz Gruosi, la Maison suisse réussit à faire venir à Cannes, sur son simple nom, tous les beautiful people du cinéma, de la chanson, du mannequinat, bref du showbizzzzz. Depuis treize ans que dure l’histoire d’amour entre la Croisette et de Grisogono, tous se pressent dans la suite de l’hôtel Martinez investie par le joaillier le temps du Festival. (Car ça se passe comme ça à Cannes : les Maisons prennent leurs quartiers de printemps dans une suite d’un grand hôtel sur la Croisette, si possible avec terrasse panoramique. Ainsi, Dior s’installe au Majestic, pendant que Chopard, L’Oréal et de Grisogono entre autres, investissent eux le Martinez. Pourquoi ? Recevoir les clients, les stars, les journalistes… et les bichonner.) Depuis treize ans donc, de Grisogono égaye le Festival de sa joaillerie colorée et joyeuse (à l’image de la bague en photo) et crée l’événement chaque année en organisant l’une des fêtes les plus courues de la Quinzaine pour présenter sa nouvelle collection de haute joaillerie. C’est au Cap-Eden-Roc que ça se passe, un autre hôtel pour CSP +++ mais situé cette fois, à Antibes (on s’y perd avec tous ces hôtels cinq étoiles, mais souvenez-vous, « on-n’est-pas-du-même-monde »). De parole d’attachée de presse, c’est LA soirée à ne pas rater, la soirée tant attendue que la Maison se permet même de refuser du monde, comme pas plus tard que l’année dernière, quand elle a dû dire non à un certain jeune chanteur américain qui voulait lui aussi danser avec les plus belles femmes de la planète. Car de Cara Delevingne à Amber Heard et Rosie Huntington-Whiteley, il y en a là de la beauté au mètre carré venue pour découvrir les nouvelles créations signées de Grisogono et boire du champagne en admirant la Mer. Dès mercredi, la marque promet alors de rester fidèle à sa réputation cannoise et d’offrir cette année toujours, du rêve en-veux-tu-en-voilà. Le rêve d’un monde haut en couleurs et en carats, comme cette bague sertie de diamants, de turquoises taille tube et d’améthystes taille navette, issue de la collection Melody of Colors et présentée ici en avant-première !

Photographie d’ouverture : © Rémy Lidereau pour Mise Au Jour

Bague en diamants, turquoises et améthystes, collection Melody of Colors

En avant-première : Bague en diamants, turquoises et améthystes, collection Melody of Colors, de Grisogono.

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